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" "formally propose now to examine the differences between this rag and the book, which is supreme. The newspaper is the sea; literature flows into it at will. Now then — The foldings of a book, in comparison with the large-sized, open newspaper, have an almost religious significance. But an even greater significance lies in their thickness when they are piled together; for then they form a tomb in miniature for our souls. Every discovery made by printers has hitherto been absorbed in the most elementary fashion by the newspaper, and can be summed up in the word: Press. The result has been simply a plain sheet of paper upon which a flow of words is printed in the most unrefined manner.
Stéphane Mallarmé (March 18 1842 – September 9 1898), born Étienne Mallarmé, was a poet and critic. He was a major French symbolist poet, and his work anticipated and inspired several revolutionary artistic schools of the early 20th century, such as Dadaism, Surrealism, and Futurism.
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De l'éternel azure la sereine ironie
Accable, belle indolemment comme les fleurs,
Le poëte impuissant qui maudit son génie
A travers un désert stérile de Douleurs.
Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde
Avec l'intensite d'un remords atterrant,
Mon âme vide, Où fuir? Et quelle nuit hagarde
Jeter, lambeaux, jeter sur ce mépris navrant?
Brouillards, montez! Versez vos cendres monotones
Avec de longs haillons de brume dans les cieux
Qui noiera le marais livide des automnes
Et batissez un grand plafond silencieux!
Et toi, sors de étangs léthéens et ramasse
En t'en venant la vase et les pâles roseaux,
Cher Ennui, pour boucher d'une main jamais lasse
Les grands trous bleux que font méchamment les oiseaux.
Encor! que sans répit les tristes cheminées
Fument, et que de suie une errante prison
Èteigne dans l'horreur de ses noires traînées
Le soleil se mourant jaunatre a l'horizon!
-Le Ciel est mort. -Vers toi, j'accours! donne, ô matière,
L'oubli de l'Idéal cruel et du Péché
A ce martyr qui vient partager la litière
Ou le bétail heureux des hommes est couché,
Car j'y veux, puisque enfin ma cervelle, vidée
Comme le pot de fard gisant au pied du mur,
N'a plus l'art d'attifer la sanglotante idée,
Lugubrement bâiller vers un trépas obscur. . .
En vain! l'Azur triomphe, et je l'entends qui chante
Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix pour plus
Nous faire peur avec sa victoire méchante,
Et du métal vivant sort en bleus angélus!
Il roule par la brume, ancien et traverse
Ta notive agonie ainsi qu'un glaive sur;
Ou fuir dans la révolte inutle et perverse?
Je suis hanté. L'Azur! l'Azur! l'Azur! l'Azur.