No fundo, o mundo foi feito para acabar num belo livro.

De l'éternel azure la sereine ironie
Accable, belle indolemment comme les fleurs,
Le poëte impuissant qui maudit son génie
A travers un désert stérile de Douleurs.

Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde
Avec l'intensite d'un remords atterrant,
Mon âme vide, Où fuir? Et quelle nuit hagarde
Jeter, lambeaux, jeter sur ce mépris navrant?

Brouillards, montez! Versez vos cendres monotones
Avec de longs haillons de brume dans les cieux
Qui noiera le marais livide des automnes
Et batissez un grand plafond silencieux!

Et toi, sors de étangs léthéens et ramasse
En t'en venant la vase et les pâles roseaux,
Cher Ennui, pour boucher d'une main jamais lasse
Les grands trous bleux que font méchamment les oiseaux.

Encor! que sans répit les tristes cheminées
Fument, et que de suie une errante prison
Èteigne dans l'horreur de ses noires traînées
Le soleil se mourant jaunatre a l'horizon!

-Le Ciel est mort. -Vers toi, j'accours! donne, ô matière,
L'oubli de l'Idéal cruel et du Péché
A ce martyr qui vient partager la litière
Ou le bétail heureux des hommes est couché,

Car j'y veux, puisque enfin ma cervelle, vidée
Comme le pot de fard gisant au pied du mur,
N'a plus l'art d'attifer la sanglotante idée,
Lugubrement bâiller vers un trépas obscur. . .

En vain! l'Azur triomphe, et je l'entends qui chante
Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix pour plus
Nous faire peur avec sa victoire méchante,
Et du métal vivant sort en bleus angélus!

Il roule par la brume, ancien et traverse
Ta notive agonie ainsi qu'un glaive sur;
Ou fuir dans la révolte inutle et perverse?
Je suis hanté. L'Azur! l'Azur! l'Azur! l'Azur.

The scene illustrates but the idea, not any actual action, in a hymen (out of which flows Dream), tainted with vice [vicieux] yet sacred, between desire and fulfillment, perpetration and remembrance: here anticipating, there recalling, in the future, in the past, under the false appearance of a present [apparence fausse de présent]. That is how the Mime operates, whose act is confined to a perpetual allusion without breaking the ice or the mirror [sans briser la glace]; he thus sets up a medium [milieu], a pure medium, of fiction.

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I have finally begun my Herodiade. With terror, for I am inventing a language that must necessarily burst forth from a very new poetics, that could be defined in a couple of words: Paint, not the thing, but the effect it produces. … the line of poetry in such a case should be composed not of words, but of intentions, and all the words should fade away before the sensation..'''

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A throw of the dice will never abolish chance.

Resumir en una mirada la virgen ausencia disperta en esta soledad y, como se corta, para recuerdo de un lugar, uno de esos mágicos nenúfares cerrados que de súbito surgen envolviendo en el hueco de su blancura una nada formada de sueños intactos, de la ventura que no llegará, y de mi aliento contenido por el temor de una aparición, partir con él: tácitamente, desentrañando poco a poco sin choque, romper ilusión, sin que el crepitar de la visible pompa de espuma enroscada a mi huida no arroje a los pies de nadie que sobrevenga la semejanza transparente del rapto de mi flor ideal.

Everything in the world exists in order to end up as a book.

I should point out, creating one's own style, as much as is required to illustrate one of the aspects, the golden seam of language, involves beginning again at once, in a different manner, adopting the guise of a pupil when one risked becoming pedantic - thus by a shrugging of one's shoulders, disconcerting some with their genuflecting stance, and immortalizing oneself in multiple, impersonal, or even anonymous forms in response to the gesture of arms raised in stupefaction.

I have made a long enough descent into the void to speak with certainty. There is nothing but beauty — and beauty has only one perfect expression, Poetry. All the rest is a lie.