I should point out, creating one's own style, as much as is required to illustrate one of the aspects, the golden seam of language, involves beginnin… - Stéphane Mallarmé

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I should point out, creating one's own style, as much as is required to illustrate one of the aspects, the golden seam of language, involves beginning again at once, in a different manner, adopting the guise of a pupil when one risked becoming pedantic - thus by a shrugging of one's shoulders, disconcerting some with their genuflecting stance, and immortalizing oneself in multiple, impersonal, or even anonymous forms in response to the gesture of arms raised in stupefaction.

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About Stéphane Mallarmé

Stéphane Mallarmé (March 18 1842 – September 9 1898), born Étienne Mallarmé, was a poet and critic. He was a major French symbolist poet, and his work anticipated and inspired several revolutionary artistic schools of the early 20th century, such as Dadaism, Surrealism, and Futurism.

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Alternative Names: Stephane Mallarme Steph. Mallarme Etienne Mallarmé Etienne Mallarme Mallarmé Étienne Mallarmé
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Additional quotes by Stéphane Mallarmé

To define is to kill. To suggest is to create.

De l'éternel azure la sereine ironie
Accable, belle indolemment comme les fleurs,
Le poëte impuissant qui maudit son génie
A travers un désert stérile de Douleurs.

Fuyant, les yeux fermés, je le sens qui regarde
Avec l'intensite d'un remords atterrant,
Mon âme vide, Où fuir? Et quelle nuit hagarde
Jeter, lambeaux, jeter sur ce mépris navrant?

Brouillards, montez! Versez vos cendres monotones
Avec de longs haillons de brume dans les cieux
Qui noiera le marais livide des automnes
Et batissez un grand plafond silencieux!

Et toi, sors de étangs léthéens et ramasse
En t'en venant la vase et les pâles roseaux,
Cher Ennui, pour boucher d'une main jamais lasse
Les grands trous bleux que font méchamment les oiseaux.

Encor! que sans répit les tristes cheminées
Fument, et que de suie une errante prison
Èteigne dans l'horreur de ses noires traînées
Le soleil se mourant jaunatre a l'horizon!

-Le Ciel est mort. -Vers toi, j'accours! donne, ô matière,
L'oubli de l'Idéal cruel et du Péché
A ce martyr qui vient partager la litière
Ou le bétail heureux des hommes est couché,

Car j'y veux, puisque enfin ma cervelle, vidée
Comme le pot de fard gisant au pied du mur,
N'a plus l'art d'attifer la sanglotante idée,
Lugubrement bâiller vers un trépas obscur. . .

En vain! l'Azur triomphe, et je l'entends qui chante
Dans les cloches. Mon âme, il se fait voix pour plus
Nous faire peur avec sa victoire méchante,
Et du métal vivant sort en bleus angélus!

Il roule par la brume, ancien et traverse
Ta notive agonie ainsi qu'un glaive sur;
Ou fuir dans la révolte inutle et perverse?
Je suis hanté. L'Azur! l'Azur! l'Azur! l'Azur.

I have finally begun my Herodiade. With terror, for I am inventing a language that must necessarily burst forth from a very new poetics, that could be defined in a couple of words: Paint, not the thing, but the effect it produces. … the line of poetry in such a case should be composed not of words, but of intentions, and all the words should fade away before the sensation..'''

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