16th-century French writer and humanist (1494–1553)
François Rabelais (ca. 1493 – April 9 1553) was a French humanist writer of satirical romances.
From: Wikiquote (CC BY-SA 4.0)
Pen Names:
Seraphin Calobarsy
•
Alcofribas Nasier
•
Maistre Alcofribas Nasier
•
M. Alcofribas
Alternative Names:
Francois Rabelais
•
Rabelais
•
Françoys Rabelais
From Wikidata (CC0)
Idite, prijatelji, i neka vas hrani ona umna sfera, čije je središte svuda a obim nigde, i koju mi zovemo bog. A kada dođete u svoj svet, posvedočite da pod zemljom ima velikog blaga i divnih stvari. Nije pogrešila Cerera, koju je cela vasiona već uvažavala, – jer je ljude poučila veštini zemljoradnje i pronalaskom žita prekinula sa njihovom grubom pićom žirovkom, – što je toliko naricala kada joj je kći u podzemlje odvedena. Ona je svakako predviđala da će njena kći pod zemljom naći više dobra i prevashodnosti no što je to ona, mati njena, iznad zemlje stvorila.
Šta je bilo sa veštinom koju je mudri Prometej nekada pronašao: da se izaziva grom s neba i nebeski oganj? Svakako ste je izgubili. Napustila je vašu hemisferu, a ovde, pod zemljom, ona je u upotrebi. Vi se ponekad zgražate, videći da vam gradovi gore i da ih obuhvata plamen od groma i ognja eterskog, a ne znate ko to čini, gde to čini i s koje strane na vas navodi tu napast, koja je vama grozna, a mi smo na nju svikli i njom se koristimo po svom nahođenju. Vaši filozofi koji se žale da su drevni pisci već sve napisali i da im nisu ostavili ništa novo da otkriju, svakako nisu u pravu. Ono što vam se s neba javlja i što vi nazivate pojavama, ono što vam zemlja pokazuje, ono što sadrže more i druge reke, ne da se uporediti sa onim što zemlja skriva.
Works in ChatGPT, Claude, or Any AI
Add semantic quote search to your AI assistant via MCP. One command setup.
"Mais, concluent, je dys et mantiens qu'il n'y a tel torchecul que d'un oyzon bien duveté, pourveu qu'on luy tienne la teste entre les jambes. Et m'en croyez sus mon honneur. Car vous sentez au trou du cul une volupté mirificque, tant par la doulceur d'icelluy dumet que par la chaleur temperée de l'oizon laquelle facilement est communicquée au boyau culier et aultres intestines, jusques à venir à la region du cueur et du cerveau. Et ne pensez que la beatitude des heroes et semi dieux, qui sont par les Champs Elysiens, soit en leur asphodele, ou ambrosie, ou nectar, comme disent ces vieilles ycy. Elle est (scelon mon opinion) en ce qu'ilz se torchent le cul d'un oyzon, et telle est l'opinion de Maistre Jehan d'Escosse. "
Gargantua, 1534
Et tant molestement le poursuivirent qu'il fut contraint soi reposer sur les tours de l'église notre Notre-Dame, auquel lieu étant, et voyant tant de gens,
à l'entour de soi dit clairement:
« Je crois que ces maroufles veulent que je leurs paye ici ma bienvenue et mon proficiat. C'est raison. Je leur vais donner le vin. Mais ce ne sera que par ris. »
Lors en souriant détacha sa belle braguette, et tirant sa mentule en l'air les compissa si aigrement, qu'il en noya deux cent soixante mille, quatre cent dix et huit, sans les femmes et petit enfants.
Quelque nombre d'iceux évada ce pissefort à légèreté des pieds. Et quand furent au plus haut de l'université, suant, toussant, crachant, et hors d'haleine , commencèrent à renier et jurer les uns en colère, les autres par ris: « Carimari, Carimara, Par sainte Mamie, nous son baignez par ris», dont fut depuis la ville nommée Paris laquelle auparavant on appelait Leucece, comme dit Strabo lib. 4 c'est-à-dire en grec, Blanchette, pour les blanches cuisses des dames dudit lieu.
Rondeau
En chiant l'autre hier senti
La gabelle qu'à mon cul dois;
L'odeur fut autre que cuidois:
J'en fus du tout empuanti
O si quelqu'un eût consenti
M'amener une qu'attendois
En chiant!
Car je lui eusse assimenti
Son trou d'urine à mon lourdois;
Cependant eût avec ses doigts,
Mon trou de merde garanti,
En chiant!
Le bonhomme Grandgousier buvant, et se rigolant avec les autres entendit le cri horrible que son fils avait fait entrant en lumière de ce monde, quand il bramait demandant : «à boire, à boire, à boire», dont il dit, «que grand tu as supple le gosier». Ce qu'oyant les assistants, dirent que vraiment il devait avoir par ce le nom Gargantua, puisque telle avait été la première parole de son père à sa naissance, à l'imitation et exemple des anciens Hébreux.
A propos truelle, pourquoi est-ce que les cuisses d'une damoiselle sont toujours fraîches ? — Ce problème, dit Gargantua, n'est ni en Aristotèles, ni en Alexandre Aphrodisé, ni en Plutarque. — C'est, dit le moine, pour trois causes, par lesquelles un lieu est naturellement rafraîchi. Primo pour ce que l'eau décourt tout du long; secundo, pour ce que c'est un lieu ombrageux, obscur et ténébreux, auquel jamais le soleil ne luit, et tiercement pour ce qu'il est continuellement éventé des vents du trou bise, de chemise, et d'abondant de la braguette.
… Gargantua heaved a deep sigh, and said to those with him: ‘This is not the first time that men called to the Gospel faith are persecuted. But happy indeed is he who is not offended and shall always aim at the mark or target that God, by His dear Son, has set up for us, and shall not be distracted or lured aside by his carnal affections.
Works in ChatGPT, Claude, or Any AI
Add semantic quote search to your AI assistant via MCP. One command setup.
- Je me torchai après, dit Gargantua, d'un couvre-chef, d'un oreiller, d'une pantoufle, d'une gibecière, d'un panier. Mais ô le mal plaisant torche-cul. Puis d'un chapeau. Et notez que des chapeaux les uns sont ras, les autres à poil, les autres veloutés, les autres taffetassés, les autres satinisés. Le meilleur de tous est celui de poil. Car il fait très bonne abstersion de la matière fécale.
« Puis me torchai d'une poule, d'un coq, d'un poulet, de la peau d'un veau, d'un lièvre, d'un pigeon, d'un cormoran, d'un sac d'avocat, d'une barbute, d'une coiffe, d'un leurre.
« Mais, concluant, je dis et maintiens, qu'il n'y a tel torche-cul que d'un oison bien dumeté, pourvu qu'on lui tienne la tête entre les jambes. Et m'en croyez sur mon honneur. Car vous sentez au trou du cul une volupté mirifique, tant par la douceur d'icelui dumet, que par la chaleur tempérée de l'oison, laquelle facilement est communiquée au boyau culier et autres intestins, jusqu'à venir à la région du coeur et du cerveau.
« Et ne pensez que la béatitude des héros et semi-dieux qui sont par les Champs Elysées soit en leur asphodèle ou ambroisie, ou nectar, comme disent ces vieilles ici. Elle est, selon mon opinion, en ce qu'ils se torchent le cul d'un oison. Et telle est l'opinion de maître Jean d' Écosse. »