Il disait que son père avait été inutilement sévère, qu'il ne lui avait laissé aucune liberté. Pour cette raison, il se montrait partisan d'une éducation très ouverte, sans contraintes, pour que les gamins s'épanouissent. C'est pour ça, me confiait-il, qu'il aimait par-dessus tout la liberté. Il pensait à la sienne, bien sûr.

Quel avenir pour nos enfants ? Au fond, c'est une question qui nous intéresse tous. C'est vrai que partout, des voix s'élèvent dénonçant la pollution. Qui dénoncent la disparité des richesses, qui dénoncent la guerre. Des voix s'élèvent partout pour essayer de protéger ce qui est encore à protéger, mais pourtant. Les décisions qui sont prises pendant les rassemblements internationaux sont extrêmement lentes. Trop lentes, pour ce qui pourrait apparaitre comme potentiellement la survie de l'humanité. Donc nous sommes, nous les hommes d'aujourd'hui, confronté avec la nécessité de repenser notre existence. Il est urgent de le faire, car ce qui disparait ne disparait que physiquement mais engendre le début d'un nouveau cycle ; une nouvelle existence.

in all great civilizations we notice that doctors were always priests and vice-versa. I am convinced that a doctor who is not concerned with reintegrating himself into a dimension in which the spiritual is more important than the physical cannot understand his patient as such. And this is rather the tragedy of medicine today, not to denigrate its authentic value concerning what it has allowed as far as transformation of man, but it nevertheless still leads to a dead end because it refuses to integrate the spiritual man into the physical man, even though the spiritual has conditioned the physical.

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Quand je vois la violence qui se déchaîne autour de moi, de nous. Je parle de Jo et de moi par exemple, parce qu'on n'accepte pas qu'on fasse partie d'une figure bien précise de la fin des temps. [...] Mon Dieu, quel cirque. Ça devient terrible. On vit une fin de fous, de fous... [...] Si tu savais ce qu'il faut jouer pour tenir la machine, tu n'as aucune idée. Enfin, bref, on arrive au bout. [...] Quelle planète, mon Dieu, qu'est-ce qu'on a foutu de descendre sur cette merde. Quelle planète, mon Dieu, qu'est-ce qu'on a foutu de descendre sur cette merde.