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" "Christian gets to kiss Roxane, and Cyrano gets to pluck lots of rhetorical flowers while keeping his precious plume unblemished.
Edmond Eugène Alexis Rostand (1 April 1868 - 2 December 1918) was a French poet and dramatist most famous for his fictional play Cyrano de Bergerac, based upon the life of Cyrano de Bergerac.
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"De guiche.
"Portez-les-lui."
Cyrano, tenté et un peu charmé.
"Vraiment…"
De guiche.
"Il est des plus experts.
Il vous corrigera seulement quelques vers…"
Cyrano, dont le visage s’est immédiatement rembruni.
"Impossible, Monsieur ; mon sang se coagule
En pensant qu’on y peut changer une virgule."
De guiche.
"Mais quand un vers lui plaît, en revanche, mon cher,
Il le paye très cher."
Cyrano.
"Il le paye moins cher
Que moi, lorsque j’ai fait un vers, et que je l’aime,
Je me le paye, en me le chantant à moi-même !"
De guiche.
"Vous êtes fier."
Cyrano.
"Vraiment, vous l’avez remarqué ?
My nose is Gargantuan! You little Pig-snout, you tiny Monkey-Nostrils, you virtually invisible Pekinese-Puss, don't you realize that a nose like mine is both scepter and orb, a monument to me superiority? A great nose is the banner of a great man, a generous heart, a towering spirit, an expansive soul — such as I unmistakably am, and such as you dare not to dream of being, with your bilious weasel's eyes and no nose to keep them apart! With your face as lacking in all distinction — as lacking, I say, in interest, as lacking in pride, in imagination, in honesty, in lyricism — in a word, as lacking in nose as that other offensively bland expanse at the opposite end of your cringing spine — which I now remove from my sight by stringent application of my boot!
CYRANO à LE BRET :
Regarde-moi, mon cher, et dis quelle espérance
Pourrait bien me laisser cette protubérance !
Oh ! je ne me fais pas d'illusion ! - Parbleu,
Oui, quelquefois, je m'attendris, dans le soir bleu ;
J'entre en quelque jardin où l'heure se parfume ;
Avec mon pauvre grand diable de nez je hume
L'avril, - je suis des yeux, sous un rayon d'argent,
Au bras d'un cavalier, quelque femme, en songeant
Que pour marcher, à petits pas, dans de la lune,
Aussi moi j'aimerais au bras en avoir une,
Je m'exalte, j'oublie... et j'aperçois soudain
L'ombre de mon profil sur le mur du jardin !