...I cannot conceive that a day will come when science will be complete and achieved. There will always be new problems, and exactly at the same pace… - Claude Lévi-Strauss

" "

...I cannot conceive that a day will come when science will be complete and achieved. There will always be new problems, and exactly at the same pace as science is able to solve problems which were deemed philosophical a dozen years or a century ago, so there will appear new problems which had not hitherto been not perceived as such.

English
Collect this quote

About Claude Lévi-Strauss

Claude Lévi-Strauss (28 November 1908 - 30 October 2009) was a French anthropologist and ethnologist whose work was key in the development of the theory of structuralism and structural anthropology.

Biography information from Wikiquote

Also Known As

Alternative Names: Klod Levi-Stros Claude Levi-Strauss Claude Gustave Levi-Strauss Lévi-Strauss, Claude קלוד לוי-שטראוס
Works in ChatGPT, Claude, or Any AI

Add semantic quote search to your AI assistant via MCP. One command setup.

Related quotes. More quotes will automatically load as you scroll down, or you can use the load more buttons.

Additional quotes by Claude Lévi-Strauss

Başka kültürlerden âdet alma bir olgudur; ama alınan, sebeplerin tamamını beraberinde getirmez. İthal edilen alışkanlık özümsenmez, daha ziyade katalizör rolü oynar; yani sadece varlığıyla, ikinci ortamda olası hâlde zaten mevcut olan benzer bir alışkanlığın tezahürüne yol açar.

People who are without writing have a fantastically precise knowledge of their environment and all their resources. All these things we have lost, but we did not lose them for nothing; we are now able to drive an automobile without being crushed at each moment, for example, or in the evening to turn on our television or radio. This implies a training of mental capacities which ‘primitive’ peoples don’t have because they don’t need them.

"Nous savons aujourd'hui que les peuples qualifiés de "primitifs", ignorant l'agriculture et l'élevage, ou ne pratiquant qu'une agriculture rudimentaire, parfois sans connaissance de la poterie et du tissage, vivant principalement de chasse et de pêche, de cueillette et de ramassage des produits sauvages, ne sont pas tenaillés par la crainte de mourir de faim et l'angoisse de ne pouvoir survivre dans un milieu hostile.
Leur petit effectif démographique, leur connaissance prodigieuse des ressources naturelles leur permettent de vivre dans ce que nous hésiterions sans doute à nommer l'abondance. Et pourtant -des études minutieuses l'ont montré en Australie, en Amérique du Sud, en Mélanésie et en Afrique-, de deux à quatre heures de travail quotidien suffisent amplement à leurs membres actifs pour assurer la subsistance de toutes les familles, y compris les enfants et les vieillards qui ne participent pas encore ou ne participent plus à la production alimentaire. Quelle différence avec le temps que nos contemporains passent à l'usine ou au bureau !
Il serait donc faux de croire ces peuples esclaves des impératifs du milieu. Bien au contraire, ils jouissent vis-à-vis du milieu d'une plus grande indépendance que les cultivateurs et les éleveurs. Ils disposent de plus de loisirs qui leur permettent de faire une large place à l'imaginaire, d'interposer entre eux et le monde extérieur, comme des coussins amortisseurs, des croyances, des rêveries, des rites, en un mot toutes ces formes d'activité que nous appellerions religieuse et artistique."

Loading...