It is unfortunately true that there is in blasphemy a certain outlet which solaces the burdened heart. When an atheist, drawing his watch, gave God a… - Alfred de Musset
" "It is unfortunately true that there is in blasphemy a certain outlet which solaces the burdened heart. When an atheist, drawing his watch, gave God a quarter of an hour in which to strike him dead, it is certain that it was a quarter of an hour of wrath and of atrocious joy. It was the paroxysm of despair, a nameless appeal to all celestial powers; it was a poor, wretched creature squirming under the foot that was crushing him; it was a loud cry of pain. Who knows? In the eyes of Him who sees all things, it was perhaps a prayer.
About Alfred de Musset
Alfred Louis Charles de Musset-Pathay (11 December 1810 – 2 May 1857) was a French dramatist, poet, and novelist. Along with his poetry, he is known for writing the autobiographical novel La Confession d'un enfant du siècle (The Confession of a Child of the Century).
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Voilà ce que c'est que la faiblesse humaine ! Es-tu de force à avoir celle-là ? Es-tu un homme ? prends garde au dégoût ; c'est encore un mal incurable ; un mort vaut mieux qu'un vivant dégoûté de vivre. As-tu un cœur ? prends garde à l'amour ; c'est pis qu'un mal pour un débauché, c'est un ridicule ; les débauchés payent leurs maîtresses, et la femme qui se vend n'a droit de mépris que sur un seul homme au monde, celui qui l'aime. As-tu des passions ? prends garde à ton visage ; c'est une honte pour un soldat de jeter son armure, et pour un débauché de paraître tenir à quoi que ce soit ; sa gloire consiste à ne toucher à rien qu'avec des mains de marbre frottées d'huile, sur lesquelles tout doit glisser. As-tu une tête chaude ? si tu veux vivre, apprends à tuer ; le vin est parfois querelleur. As-tu une conscience ? prends garde à ton sommeil ; un débauché qui se repent trop tard est comme un vaisseau qui prend l'eau : il ne peut ni revenir à terre ni continuer sa route ; les vents ont beau le pousser, l'Océan l'attire ; il tourne sur lui-même, et disparaît. Si tu as un corps, prends garde à la souffrance ; si tu as une âme, prends garde au désespoir. O malheureux ! prends garde aux hommes !