Cependant mon père fut atteint d'une maladie qui le conduisit en peu de jours au tombeau. II expira dans mes bras. J'appris à connaître la mort sur l… - François-Auguste-René de Chateaubriand

" "

Cependant mon père fut atteint d'une maladie qui le conduisit en peu de jours au tombeau. II expira dans mes bras. J'appris à connaître la mort sur les lèvres de celui qui m'avait donné la vie. Cette impression fut grande; elle dure encore. C'est la première fois que l'immortalité de l'âme s'est présentée clairement à mes yeux. Je ne pus croire que ce corps inanimé était en moi l'auteur de la pensée: je sentis qu'elle me devait venir d'une autre source; et dans une sainte douleur qui approchait de la joie, j'espérai me rejoindre un jour à l'esprit de mon père.

French
Collect this quote

About François-Auguste-René de Chateaubriand

François-René, vicomte de Chateaubriand (4 September 1768 – 4 July 1848) was a French writer, politician and diplomat, considered the founder of Romanticism in French literature.

Biography information from Wikiquote

Also Known As

Native Name: François Auguste René de Chateaubriand
Alternative Names: François-René, vicomte de Chateaubriand François-Auguste-René, vicomte de Chateaubriand François-René, Vicomte de Chateaubriand vicomte de Chateaubriand François-René F. A. von Chateaubriand François René de Châteaubriand François-René de Châteaubriand
Go Premium

Support Quotewise while enjoying an ad-free experience and premium features.

View Plans

Related quotes. More quotes will automatically load as you scroll down, or you can use the load more buttons.

Originators like François-Auguste-René de Chateaubriand:

Additional quotes by François-Auguste-René de Chateaubriand

On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.

Vedi, quant'anche mi lasciassi andare a una follia, non sono sicuro che domani ti amerò. Non credo a me stesso. Non mi conosco. La passione mi divora e io sono pronto a pugnalarmi o a ridere. Ti adoro, ma tra un momento più di te amerò il rumore del vento tra queste rocce, una nuvola in cielo, una foglia che cade. Poi pregherò Dio piangendo, poi invocherò il Nulla. Vuoi colmarmi di delizie? Fa' una cosa. Sii mia, poi lascia che ti trapassi il cuore e beva tutto il tuo sangue. E allora! avrai adesso il coraggio di avventurarti con me in questa tebaide?

Loading...