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" "The chronicler, who was present at these events and once more recalls what he witnessed, inscribes his experiences, in an act of self-mutilation, onto his own body. In the writing, he becomes the martyred paradigm of the fate Providence has in store for us, and, though still alive, is already in the tomb that his memoirs represent.
François-René, vicomte de Chateaubriand (4 September 1768 – 4 July 1848) was a French writer, politician and diplomat, considered the founder of Romanticism in French literature.
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Bisogna andare molto indietro nel tempo per trovare l'origine del mio tormento, bisogna riandare a quegli albori della mia giovinezza in cui mi creai un simulacro di donna per adorarla. Mi sfinii con quella creatura immaginaria, poi vennero gli amori reali e con essi non raggiunsi mai quella felicità immaginaria di cui portavo in me l'ideale. Ho saputo cosa significa vivere per una sola idea e con una sola idea; isolarsi in un sentimento, perdere di vista l'universo e porre tutta la propria esistenza in un sorriso, in una parola, in uno sguardo.
Cette société, que j'ai remarquée la première dans ma vie, est aussi la première qui ait disparu à mes yeux. J'ai vu la mort entrer sous ce toit de paix et de bénédiction, le rendre peu à peu solitaire, fermer une chambre et puis une autre qui ne se rouvrait plus. J'ai vu ma grand'mère forcée de renoncer à son quadrille, faute des partners accoutumés; j'ai vu diminuer le nombre de ces constantes amies, jusqu'au jour où mon aïeule tomba la dernière. Elle et sa sœur s'étaient promis de s'entre-appeler aussitôt que l'une aurait devancé l'autre; elles se tinrent parole, et madame de Bedée ne survécut que peu de mois à mademoiselle de Boisteilleul. Je suis peut-être le seul homme au monde qui sache que ces personnes ont existé. Vingt fois, depuis cette époque, j'ai fait la même observation; vingt fois des sociétés se sont formées et dissoutes autour de moi. Cette impossibilité de durée et de longueur dans les liaisons humaines, cet oubli profond qui nous suit, cet invincible silence qui s'empare de notre tombe et s'étend de là sur notre maison, me ramènent sans cesse à la nécessité de l'isolement. Toute main est bonne pour nous donner le verre d'eau dont nous pouvons avoir besoin dans la fièvre de la mort. Ah! qu'elle ne nous soit pas trop chère! car comment abandonner sans désespoir la main que l'on a couverte de baisers et que l'on voudrait tenir éternellement sur son cœur?