Citizens, by what illusion could one persuade himself that you are inhuman. Your Revolutionary Tribunal has condemned three hundred rascals to death in a year. Has not the Spanish Inquisition done worse than that ... Have the English assizes butchered no one in that period? ... What of the kings of Europe, does anyone prate to them of pity? Ah, do not allow yourselves to grow soft-hearted!
Philosopher, military and political leader (1767-1794)
Antoine Louis Léon de Richebourg de Saint-Just (25 August 1767 – 28 July 1794) was a military and political leader during the French Revolution. The youngest of the deputies elected to the National Convention in 1792, Saint-Just rose quickly in their ranks and became a major leader of the government of the French First Republic. He spearheaded the movement to execute King Louis XVI and later drafted the radical French Constitution of 1793. He became a close friend of Maximilien Robespierre, and served with him as one of the commissioners of the powerful Committee of Public Safety.
From: Wikiquote (CC BY-SA 4.0)
From Wikidata (CC0)
Enhance Your Quote Experience
Enjoy ad-free browsing, unlimited collections, and advanced search features with Premium.
J’ai pensé que l’ordre social était dans la nature même des choses, et n’empruntait de l’esprit humain que le soin d’en mettre à leur place les éléments divers; qu’un peuple pouvait être gouverné sans être assujetti, sans être licencieux, et sans être opprimé; que l’homme naissait pour la paix et pour la liberté, et n’était malheureux et corrompu que par les lois insidieuses de la domination. Alors j’imaginai que si l’on donnait à l’homme des lois selon la nature et son cœur, il cesserait d’être malheureux et corrompu.
(Autumn 1792) [Source: Oeuvres Complètes de Saint-Just, vol. 1 (2 vols., Paris, 1908), p. 380]
Je méprise la poussière qui me compose et qui vous parle ; on pourra la persécuter et faire mourir cette poussière ! mais je défie que l’on m’arrache cette vie indépendante que je me suis donnée dans les siècles et dans les cieux...
Je ne suis d'aucune faction, je les combattrai toutes.
(Autumn 1792) [Source: Oeuvres Complètes de Saint-Just, vol. 1 (2 vols., Paris, 1908), p. 264]