if man is a mere mass of matter, there is in reality neither vice nor virtue, and of course morality is a mere sham dacă omul este o simplă masă de … - François-Auguste-René de Chateaubriand

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if man is a mere mass of matter, there is in reality neither vice nor virtue, and of course morality is a mere sham

dacă omul este o simplă masă de materie, în realitate nu există nici viciu, nici virtute și, desigur, moralitatea este o simplă farsă

Romanian
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About François-Auguste-René de Chateaubriand

François-René, vicomte de Chateaubriand (4 September 1768 – 4 July 1848) was a French writer, politician and diplomat, considered the founder of Romanticism in French literature.

Biography information from Wikiquote

Also Known As

Native Name: François Auguste René de Chateaubriand
Alternative Names: François-René, vicomte de Chateaubriand François-Auguste-René, vicomte de Chateaubriand François-René, Vicomte de Chateaubriand vicomte de Chateaubriand François-René F. A. von Chateaubriand François René de Châteaubriand François-René de Châteaubriand
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Vous qui aimez la gloire ; soignez votre tombeau ; couchez-vous y bien ; tâchez d'y faire bonne figure, car vous y resterez.

On a dit qu’une cité dont les membres auront une égale répartition de bien et d'éducation présentera aux regards de la Divinité un spectacle au-dessus du spectacle de la cité de nos pères.
La folie du moment est d'arriver à l'unité des peuples et de ne faire qu’un seul homme de l'espèce entière, soit ; mais en acquérant des facultés générales, toute une série de sentiments privés ne périra-t-elle pas ? Adieu les douceurs du foyer ; adieu les charmes de la famille ; parmi tous ces êtres blancs, jaunes, noirs, réputés vos compatriotes, vous ne pourriez vous jeter au cou d’un frère. N’y avait-il rien dans la vie d’autrefois, rien dans cet espace borné que vous aperceviez de votre fenêtre encadrée de lierre ? Au-delà de votre horizon vous soupçonniez des pays inconnus dont vous parlait à peine l’oiseau du passage, seul voyageur que vous aviez vu à l’automne.
C’était bonheur de songer que les collines qui vous environnaient ne disparaîtraient pas à vos yeux ; qu’elles renfermeraient vos amitiés et vos amours ; que le gémissement de la nuit autour de votre asile serait le seul bruit auquel vous vous endormiriez ; que jamais la solitude de votre âme ne serait troublée, que vous y rencontreriez toujours les pensées qui vous y attendent pour reprendre avec vous leur entretien familier. Vous saviez où vous étiez né, vous saviez où était votre tombe ; en pénétrant dans la forêt vous pouviez dire :

Beaux arbres qui m’avez vu naître,
Bientôt vous me verrez mourir

You are not superior just because you see the world in an odious light.

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