لم تكن حريتي إذًا بنت كسلى، بل كانت بنت عزمي وإرادتي، وكنت أحب جميع ما خلق الله ولا أحب ما صنع الناس إلا يسيرًا، وما كنت عرفت من الحياة سوى الحب ومن ال… - Alfred de Musset

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لم تكن حريتي إذًا بنت كسلى، بل كانت بنت عزمي وإرادتي، وكنت أحب جميع ما خلق الله ولا أحب ما صنع الناس إلا يسيرًا، وما كنت عرفت من الحياة سوى الحب ومن العالم سوى معشوقتي، فاكتفيت بما عرفت

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About Alfred de Musset

Alfred Louis Charles de Musset-Pathay (11 December 1810 – 2 May 1857) was a French dramatist, poet, and novelist. Along with his poetry, he is known for writing the autobiographical novel La Confession d'un enfant du siècle (The Confession of a Child of the Century).

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Additional quotes by Alfred de Musset

D’ailleurs la mort est toujours là ; n’est-elle pas partout sous les pieds de l’homme, qui la rencontre à chaque pas dans cette vie ? L’eau, le feu, la terre, tout la lui offre sans cesse ; il la voit partout dès qu’il la cherche, il la porte à son côté.

Damien, les poètes se sont trompés: est-ce l'esprit du mal qui est l'ange déchu? C'est celui de l'amour, qui, après le grand oeuvre, ne voulut pas quitter la terre, et, tandis que ses frères remontaient au ciel, laissa tomber ses ailes d'or en poudre aux pieds de la beauté qu'il avait créée.

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« Ô Dieu ! m’écriai-je, comment cela est-il possible ? Ô monstre superbe ! ô beau reptile, comme tu enlaces ! comme tu ondoies, douce couleuvre, avec ta peau souple et tachetée ! comme ton cousin le serpent t’a appris à te rouler autour de l’arbre de la vie, avec la pomme dans les lèvres ! Ô Mélusine ! ô Mélusine ! les cœurs des hommes sont à toi. Tu le sais bien, enchanteresse, avec ta moelleuse langueur qui n’a pas l’air de s’en douter. Tu sais bien que tu perds, tu sais bien que tu noies ; tu sais qu’on va souffrir lorsqu’on t’aura touchée ; tu sais qu’on meurt de tes sourires, du parfum de tes fleurs, du contact de tes voluptés ; voilà pourquoi tu te livres avec tant de mollesse, voilà pourquoi ton sourire est si doux, tes fleurs si fraîches ; voilà pourquoi tu poses si doucement ton bras sur nos épaules. Ô Dieu ! ô Dieu ! que veux-tu donc de nous ? »

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