Vous savez quelles sont mes religions.Je ne suis point orthodoxe et ne crois pas à l'Église romaine. Je trouve que s'il ya quelque plan digne du sien, ce sont les transformations humaines faisant marcher l'être vers des zones inconnues.C'est la loi des créations qui nous sont inférieures : ce doit être la loi des créations supérieures.Le swedenborgisme, qui n'est qu'une répétition, dans le sens chrétien, d'anciennes idées, est ma religion, avec l'augmentation que j'y fais de l'incompréhensibilité de Dieu.

Les petits esprits ont besoin de despotisme pour le jeu de leurs nerfs, comme les grandes âmes ont soif d'égalité pour l'action du cœur. Or les êtres étroits s'étendent aussi bien par la persécution que par la bienfaisance ; ils peuvent s'attester leur puissance par un empire ou cruel ou charitable sur autrui, mais ils vont du côté où les pousse leur tempérament. Ajoutez le véhicule de l'intérêt, et vous aurez l'énigme de la plupart des choses sociales.

Il y a deux timidités : la timidité d’esprit, la timidité de nerfs ; une timidité physique et une timidité morale. L’une est indépendante de l’autre. Le corps peut avoir peur et trembler pendant que l’esprit reste calme et courageux, et vice versa. Ceci donne la clef de bien des bizarreries morales. Quand les deux timidités se réunissent chez un homme, il sera nul pendant toute sa vie.

A valley full of genuine suffering, and of joys that often turn out to be false, and so incredibly tumultuous that it takes something God only knows how outrageous to cause a lasting stir. But here and there some immense heaping up of vices and virtues turns mere sorrow grand and solemn, and their very sight makes even selfishness and personal advantage stop and feel pity - though that notion of pity is much like some tasty fruit that gets gobbled right up. Civilization's high-riding chariot, like the believer-crushing car of the idol Juggernaut, barely slows down when it comes to a heart a bit harder to crack, and if such a heart gets in the way it's pretty quickly smashed, and on goes the glorious march.[...]
After you've read all about Pere Goriot's miserable secrets, you'll have yourself a good dinner and blame your indifference on the author, scolding him for exaggeration, accusing him of having waxed poetic. Ah, but let me tell you: this drama is not fictional, it's not a novel. All is true - so true you'll be able to recognize everything that goes into it in your own life, perhaps even in your heart.

La femme est une propriété que l'on acquiert par contrat, elle est mobilière, car la possession vaut titre ; enfin, la femme n'est, à proprement parler, qu'une annexe de l'homme ; or, tranchez, coupez, rognez, elle vous appartient à tous les titres.

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What leads me to accredit the truth of what great Savonati has conveyed to us is the way in which he conscientiously tells us everything. In novels written nowadays, writers pay little heed to their heroes' stomachs. They send them off on errands, embroil them in adventures which leave them as breathless as the reader, and yet they are never hungry. In this respect, they bear little resemblance to the author. In my opinion, this, more than anything else, serves to discredit this type of work. Does anybody eat in René? ... Whatever period you depict, you will find that people had dinner.

Egy olasz hölgy, egyike ama isteni teremtményeknek, akik szöges ellentétei a párizsi nőknek, s akiket az Alpeseken innen mélységesen erkölcstelennek tartanának, francia regények olvasása közben így kiáltott fel:
– Nem értem, miért töltenek ezek a szegény szerelmesek annyi időt azzal, amit egy délelőtt is el lehet intézni!