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" "Setting aside the fact that coercion and guidance can never succeed in producing virtue, they manifestly tend to weaken power; and what are tranquil order and outward morality without true moral strength and virtue? Moreover, however great an evil immorality may be, we must not forget that it is not without its beneficial consequences. It is only through extremes that men can arrive at the middle path of wisdom and virtue.
Friedrich Wilhelm Christian Karl Ferdinand Freiherr von Humboldt (22 June 1767 – 8 April 1835) was a government functionary, diplomat, philosopher, founder of Humboldt Universität in Berlin, a friend of Johann Wolfgang von Goethe and Friedrich Schiller, and elder brother of naturalist Alexander von Humboldt who is especially remembered as a linguist who made important contributions to the philosophy of language and to the theory and practice of education.
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The best and noblest parts of man depend precious little on culture, education, and whatever else it is called. One can never have enough respect for true humanity as it is visible in the persons of the totally uneducated classes, and never enough humility if one sometimes believes one is superior to them.
Vous savez, Madame, que j’ajoute un grand prix à l’étude des nuances qu’il y a entre le caractère des diférentes nations, et je crois pouvoir démontrer un jour qu’à moins de n’en venirjusque là, jusqu’à développer le caractère de chaque nation, je dirais même de chaque peuplade d’après ses nuances individuelles, on travaillera toujours en vain tant en morale, qu’en politique. On s’occupe beaucoup trop peu de l’homme et beaucoup trop des ouvrages qu’il fait et des institutions qui doivent le diriger, et on néglige surtout de l’étudier dans l’ensemble de son individu. C’est là surtout ce qui rend, ce me semble, la philosophie en France si vague et la poésie pour la plupart aussi froide et peu intéressante. Tout ce qui ne consiste qu’en généralités, tou- jours abstraites, ne saurait all au cœur ni être appliqué avec fruit à la vie sociale. C’est encore là pourquoi le système de la perfectibilité trouve plus d’adversaires en France qu’en nul autre pays. Car ce système, comme vous l’avez si bien démontré, ne se fonde que sur ce que le développe- ment des facultés de l’homme ne connait aucunes bornes que l’homme lui-même pût leur as- signer. On ne peut le combattre qu’en s’attachant aux choses, aux ouvrages qu’il produit. On part de l’idée déterminée et circonscrite qu’on s’est formé de ces ouvrages et il est aisé de dire pour lors qu’il serait impossible d’aller plus loin. Il est si facile de voir les résultats heureux que produit la diférence entre le génie et le caractère des individus comme des nations; on n’a qu’à comparer la littérature français et allemande pour s’en convaincre. Néanmoins on voudrait se priver de ces mêmes avantages et au lieu de cultiver, de développer et de purifier la société des caractères, on voudrait l’annuler, et n’établir partout qu’une même manière de voir, de penser et de s’énoncer. On ne voit donc qu’il doit nécessairement chercher de nouveaux idiomes puisqu’il entrevoit toujours des idées que ceux qu’il connait, n’expriment qu’imparfait